Publié par : pourtoutdire | mars 29, 2011

ENTRE JUIFS, L’ERE DE LA CALOMNIE

AUTOFLAGELLATION

 
 
Par Jacques BENILLOUCHE

Les juifs sont spécialistes pour passer leur temps à se flageller. Au lieu de concentrer leurs attaques sur leurs ennemis, ils s’envoient mutuellement des boulets d’injures que n’aurait désavoués aucun de nos adversaires. A longueur de mails, de messages Facebook et de blogs, la haine se déverse entre journalistes comme si nous n’avions pas suffisamment de actujthèmes sérieux à débattre, comme si l’actualité manquait de sujets dramatiques et comme si la solidarité n’était plus de mise en Israël….


Lire la suite et écouter le texte radiodiffusé en cliquant :

Source : lesechos.fr via l’AFP en ligne le 29 mars

Israël augmente son taux directeur pour freiner la flambée de l’immobilier

Le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, a décidé dans la nuit de lundi à mardi d’augmenter d’un demi-point le principal taux directeur pour freiner l’inflation et la hausse des prix dans l’immobilier.
« Nous avons augmenté le taux directeur d’un demi-point, à 3% en avril, pour freiner l’inflation annuelle qui a atteint 4,2% en février », a expliqué à la radio publique Karnit Flugi, une responsable de la Banque d’Israël.
« Nous voulons ainsi préserver le pouvoir d’achat des Israéliens et empêcher que les prix du logement continuent d’augmenter », a-t-elle ajouté.
Selon les prévisions initiales de M. Fischer, le taux annuel de l’inflation devait osciller entre 1 et 3%.
Le coût de l’habitat est par ailleurs en très forte hausse constante et fait craindre une « bulle immobilière » que M. Fischer tente d’empêcher en ralentissant la demande par une augmentation des taux d’intérêt pour les prêts immobiliers octroyés aux particuliers par les banques.
Le nouveau taux directeur va se traduire par un renforcement du shekel, la monnaie israélienne, ainsi qu’une baisse du dollar, qui ont suscité le mécontentement des exportateurs israéliens

Source : lenouvelobs.com via l’Associated Press en ligne le 28 mars 

Tunis condamne l’appel aux juifs tunisiens à émigrer vers Israël

La Tunisie a exprimé lundi sa « vive condamnation et son refus catégorique » de l’appel des autorités israéliennes encourageant les juifs tunisiens à émigrer vers Israël pour échapper aux « difficultés économiques » dans leur pays. Selon l’agence de presse officielle TAP, la réaction des autorités tunisiennes fait suite aux déclarations de la ministre israélienne de l’Immigration et de l’intégration Sofa Landver qui encouragent « les juifs tunisiens à émigrer vers Israël, tout en leur promettant une aide financière et divers avantages, sous prétexte qu’ils endurent en Tunisie une situation économique difficile ». La « Tunisie a accueilli avec énormément de regret » ces déclarations qui « constituent une ingérence manifeste » dans ses affaires intérieures, déplore le ministère tunisien des Affaires étrangères dans un communiqué diffusé par la TAP. Il dénonce « un appel malintentionné aux citoyens tunisiens à émigrer vers Israël » et « une tentative par Israël de ternir l’image post-révolutionnaire de la Tunisie et de susciter les suspicions autour de sa sécurité, de son économie et de sa stabilité ». Le ministère estime que les juifs tunisiens « ont constitué tout au long de l’histoire de la Tunisie, une partie intégrante de la société tunisienne, vivant en parfaite harmonie avec ses différentes composantes et dans le cadre du respect de leurs droits et de leurs libertés, en tant que communauté religieuse indépendante ». La communauté juive de Tunisie compte environ 1.500 personnes, dont près d’un millier résidant de longue date dans l’île de Djerba, dans le Sud tunisien.

Peu après la chute du régime de Ben Ali le 14 janvier dernier, un groupe de manifestants islamistes de passage devant la grande synagogue de Tunis avait proféré des propos antisémites qui ont été unanimement condamnés par les autorités et la société civile, y compris le mouvement islamiste Ennahdha. Interrogé dimanche par la presse, le ministre tunisien du Tourisme Mehdi Haouas a assuré que le pèlerinage juif à la synagogue de la Ghriba, à Djerba, aurait lieu en mai prochain « conformément à la tradition ».

Les rites annuels à la Ghriba, la synagogue la plus ancienne d’Afrique puisqu’elle a été construite il y a plus de 2.500 ans selon la légende, attirent des fidèles de Tunisie mais aussi d’Europe, d’Amérique et d’Israël.

Publié par : pourtoutdire | mars 28, 2011

VAGUE DE REVOLTES DANS LES PAYS ARABES : ISRAËL DANS LA TOURMENTE

Source : lefigaro.fr en ligne le 28 mars

Le pouvoir israélien redoute un vide politique à Damas

Des commentateurs se demandent si les alternatives au président Assad ne sont pas pires, en d’autres termes si Israël ne risque pas d’y perdre au change.

Sur le papier, les dirigeants israéliens ont toutes les raisons de se réjouir de la déstabilisation du régime de Bachar el-Assad. La Syrie fait partie de «l’axe du mal». Elle est alliée de l’Iran, du Hezbollah libanais et abrite les QG des islamistes palestiniens du Hamas et du Djihad islamique qui prônent tous la disparition de l’État d’Israël. Pourtant, les manifestations en Syrie suscitent plus d’interrogations que d’applaudissements. Côté officiel, la prudence est de rigueur. «On ne se mêle pas de cette affaire », proclame Matan Vilnaï, ministre chargé de la Protection des civils. Plus prolixes, des commentateurs se demandent si les alternatives au président Assad ne sont pas pires, en d’autres termes si Israël ne risque pas d’y perdre au change.

Parmi les scénarios catastrophes figurent une prise du pouvoir des islamistes ou un chaos général. «Depuis près de quarante ans, la frontière entre Israël et la Syrie est la plus calme», souligne Yoav Limor, commentateur militaire de la télévision publique. Il ne manque pas non plus de rappeler que la Syrie dispose de missiles capables d’atteindre n’importe quel point du territoire israélien ainsi qu’un arsenal comprenant des armes chimiques et bactériologiques. «Que se passerait-il si le pouvoir à Damas tombait dans des mains irresponsables?»

«Les dictatures sont stables»

Ben Ami, ancien ministre des Affaires étrangères, reconnaît qu’à «long terme, la démocratie dans les pays arabes constituera un élément positif pour la paix, mais dans l’immédiat, il faut bien admettre que les dictatures sont stables et savent imposer leur volonté aux éléments incontrôlés ». Ehoud Yaari, spécialiste des affaires arabes à la deuxième chaîne de télévision privée, relève que les « Frères musulmans se rapprochent du pouvoir dès qu’un régime dictatorial tombe, comme c’est le cas en Égypte et peut-être aussi en Syrie prochainement ».

Itamar Rabinovitch, ancien ambassadeur d’Israël à Washington, se déclare soulagé qu’Israël n’ait pas restitué à la Syrie le plateau du Golan au vu des incertitudes pesant désormais sur l’avenir politique de ce pays. Médias et responsables excluent pour le moment que les Américains ou les Européens se portent au secours des manifestants syriens. «Contrairement à Kadhafi, Bachar el-Assad est perçu comme quelqu’un de sérieux et d’efficace, ce qui pourrait le sauver», souligne un diplomate israélien.

Par Marc Henry

Publié par : pourtoutdire | mars 27, 2011

SYRIE : UNE COALITION CONTRE BACHAR EL ASSAD? C’EST A VOIR!

Source : le figaro.fr via l’AFP en ligne le 27 mars  

  Pas d’intervention militaire en Syrie (US)

 La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a assuré dimanche que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention de lancer une opération militaire en Syrie, malgré les accrochages extrêmement violents dans le pays entre manifestants et forces de l’ordre. Interrogée sur la chaîne CBS pour savoir si les Etats-Unis avaient l’intention de lancer en Syrie une opération militaire comme celle en cours actuellement en Libye, Mme Clinton a répondu par la négative. « Non, chacune de ces situations est unique », a-t-elle dit.

Mme Clinton a cependant indiqué que si une coalition internationale, avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU, condamnait de manière « universelle » les violences en Syrie, une intervention militaire pourrait être envisagée. « Mais cela ne va pas se produire, parce que je ne pense pas que nous sachions exactement ce qui se passerait, ce que ça déclencherait », a-t-elle ajouté, soulignant les différences entre les situations syrienne et libyenne.

*Tout en condamnant la répression du mouvement de contestation en Syrie, elle a ainsi jugé que la situation dans le pays n’avait rien à voir avec celle de la Libye, où il était nécessaire d’intervenir selon elle. « Ce qui s’est passé ces dernières semaines (en Syrie) est très inquiétant », et l’usage de la force par les forces syriennes est allé « bien au-delà » de ce que les Etats-Unis auraient souhaité: « Mais il y a une différence entre faire appel à son aviation pour mitrailler et bombarder sans distinction ses propres villes et des actions de police », a-t-elle justifié. Des accrochages extrêmement violents se sont produits samedi en Syrie. Ils ont fait douze morts, dont des membres des forces de sécurité, des civils et deux insurgés.

Publié par : pourtoutdire | mars 27, 2011

LYBIE : AVANCEES SIGNIFICATIVES DES REBELLES

 Source : lefigaro.fr en ligne le 27 mars

Les rebelles se dirigent vers le fief de Kadhafi   Les opérations aériennes de la coalition ont permis aux insurgés de reprendre Ajdabiya et Brega. Ils visent maintenant la ville de Syrte.     • Les insurgés progressent vers l’ouest

Après avoir repris samedi les villes stratégiques d’Ajdabiya et Brega dans l’est de la Libye, premières victoires majeures depuis le début de l’intervention militaire internationale contre le régime de Mouammar Kadhafi, les rebelles libyens avancent rapidement vers l’ouest. Ils sont arrivés dimanche à Oukaïla et ont repris Ras Lanouf. Le terminal pétrolier avait été repris aux insurgés le 12 mars par les forces loyalistes. Les rebelles se dirigent maintenant vers Syrte, la ville natale du colonel Kadhafi, et vers Sebha, plus au sud. Des habitants de Syrte fuyaient la ville dimanche soir dans la crainte de raids aériens internationaux et de l’arrivée des rebelles qui progressent rapidement vers l’Ouest, a constaté un journaliste de l’AFP. Samedi soir, la coalition internationale a mené des raids aériens intensifs sur les 400 km de route menant d’Ajdabiya à Syrte, afin de leur ouvrir la voie. L’état-major de l’armée a annoncé que les avions de chasse français avaient détruit au moins cinq avions et deux hélicoptères des forces loyalistes «qui se préparaient à mener des opérations dans la région» de Misrata (à 200 km à l’est de Tripoli). Selon le Pentagone, les avions de la coalition ont effectué 160 sorties samedi, contre 153 vendredi.

• Les forces de Kadhafi «sur la défensive»

Un porte-parole de la rébellion en Libye a affirmé samedi à Benghazi, fief des insurgés dans l’est, que les forces fidèles au colonel étaient maintenant «sur la défensive». « Elles n’ont plus de puissance aérienne ni d’armes lourdes», après une semaine d’attaques aériennes menées par la coalition, a-t-il dit. Il y aurait par ailleurs des «défections» parmi les proches de Kadhafi , selon Hillary Clinton et Robert Gates, respectivement à la tête de la diplomatie et de la défense américaines. Samedi, les forces de Mouammar Kadhafi ont pourtant à nouveau pilonné Misrata, grande ville de 300.000 habitants aux mains des insurgés, et n’ont cessé leurs tirs que lorsque sont apparus des avions de la coalition. En une semaine, 115 personnes ont été tuées à Misrata où des tireurs embusqués ouvrent le feu, à partir des toits du centre, contre la population, a déclaré un habitant de cette ville située à 200 km à l’est de Tripoli. • L’opération «réussit», dit Obama, qui se veut rassurant Barack Obama, a assuré samedi que la mission militaire en Libye était claire, ciblée et limitée et qu’elle avait permis de sauver la vie «d’innombrables civils». Lors de son allocution radiophonique hebdomadaire, Obama a déclaré que les défenses anti-aériennes de la Libye avaient été anéanties et que les forces de Kadhafi ne progressaient plus. Une semaine après le début de l’opération «Harmattan», l’amiral Philippe Coindreau, commandant de la Task force 473 – comprenant l’ensemble du groupe aéronaval, porte-avions Charles-de-Gaulle compris -, n’hésite pas à parler de «succès total». «Etant donné le temps qui nous sépare aujourd’hui du déclenchement de notre mise en alerte et le niveau opérationnel auquel nous sommes, je réponds ‘oui, c’est un succès total’», dit-il.

• Tripoli accuse les frappes d’avoir tué une centaine de civils

Ces deux derniers jours, le gouvernement libyen a conduit des journalistes dans un hôpital pour leur montrer des corps présentés comme ceux de victimes civiles et militaires. Au moins 114 personnes ont été tuées et 445 blessées de dimanche à mercredi par les raids de la coalition internationale sur la Libye, a annoncé vendredi soir un responsable du ministère libyen de la Santé, sans préciser la proportion des victimes civiles dans ce bilan. Un premier bilan provisoire donné jeudi par le porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, avait fait état d’«environ 100 morts» parmi les civils. Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a accusé les forces du colonel Kadhafi de disposer les corps de leurs victimes sur des sites bombardés par la coalition pour faire croire qu’il s’agit de civils tués par les alliés • Sarkozy veut une solution diplomatique À l’issue d’un sommet européen à Bruxelles vendredi, Nicolas Sarkozy a annoncé que Paris et Londres préparaient une initiative en vue d’«une solution politique et diplomatique» pour la Libye. «Il y aura certainement une initiative franco-britanique pour bien montrer que la solution n’est pas seulement militaire», a-t-il dit. Le président Sarkozy n’en a pas précisé le contenu mais a affirmé qu’il aimerait y «associer l’Allemagne». Plus tôt en marge du sommet, il avait justifié l’intervention militaire, arguant du fait qu’elle avait «évité des milliers et des milliers de morts». Cette opération n’a pas pour but de destituer Kadhafi, a assuré le chef de l’État, mais le leader libyen devra, «s’il est convaincu de crimes contre l’humanité», être déféré devant un tribunal international. «Ce qui se passe en Libye crée une jurisprudence, et peut créer la confiance» chez les peuples arabes, a-t-il affirmé. Vendredi, le régime Kadhafi s’est dit prêt à accepter un plan africain prévoyant la cessation des combats et un dialogue en vue d’une «transition» démocratique. Mais les rebelles ont rejeté l’initiative africaine. «La seule façon de résoudre ce conflit est que Kadhafi et ses fils soient déférés devant la justice pour crimes contre l’humanité», a déclaré un porte-parole des insurgés. Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans, maintient une attitude de défi et refuse de s’en aller. • L’Italie propose un exil de Kadhafi Le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini a présenté dans un entretien à la Repubblica une proposition de solution à la crise en Libye prévoyant l’exil du colonel Kadhafi. «Clairement en cas d’exil de Kadhafi, les choses seraient différentes…Même à l’intérieur du régime, il y a des gens qui travaillent à cette solution», a expliqué le ministre italien. Franco Frattini a indiqué que l’Italie présenterait son plan mardi à Londres lors de la réunion prévue du groupe de contact politique sur la Libye.

• L’Otan aux manettes

Les représentants des 28 pays de l’Otan ont conclu un compromis laborieux tard jeudi soir, qui va les voir prendre le relais de la coalition pour imposer la zone d’exclusion aérienne, mais pas encore les frappes au sol contre des cibles libyennes menaçant les populations civiles. «En l’état actuel, vont subsister une opération de la coalition et une opération de l’Otan», a reconnu le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen. Les discussions se poursuivent pour «élargir» le mandat de l’alliance aux missions encore dévolues à la coalition, a-t-il ajouté. Cet élargissement est d’ores et déjà acquis, a cependant assuré une source très haut placée dans l’administration américaine. «L’Otan est parvenue à un accord politique pour inclure dans sa mission et son commandement tous les autres aspects» de la résolution 1973 de l’ONU, selon elle. «Nous allons devoir approuver le plan opérationnel final, ce qui va se passer pendant le week-end, et puis nous l’exécuterons», a-t-elle ajouté. Côté français, on continue à minimiser l’importance de l’Alliance atlantique. «Chacun doit comprendre que la coordination doit rester éminemment politique, même si elle reposera sur la machinerie de l’Otan», car des pays arabes non membres de l’alliance participent à l’intervention en Libye, a indiqué jeudi soir le président français Nicolas Sarkozy. Les Emirats arabes unis ont d’ailleurs annoncé vendredi qu’ils mettraient douze avions de chasse à disposition des opérations militaires en cours.

Publié par : pourtoutdire | septembre 16, 2010

DES JUIFS ET L’EXTRÊME DROITE FRANCAISE PARTENAIRES : UN COMBLE!

Il semble que pour certains juifs, le sort qu’ont subi, lors de la seconde guerre mondiale, 6 millions des leurs, n’a pas suffit à les aguerrir. A moins que ce souvenir qui ne cesse de nous hanter, pour la plupart d’entre nous, soit passer, pour eux, par pertes et profits. Sans doute aussi, certains n’ont pas porté l’Etoile jaune, ne sont même pas des rescapé de la rafle. Il se peut enfin qu’ils reconnaissent que la «Shoah n’est qu’un détail de l’Hisoire»Prétendre le contraire, c’est être complice et de ces Juifs «pétainistes» du XXIè siècle, des enfants et petits enfants des anti-dreyfusard et des adeptes de Drumont («La France juive»).Sinon, comment analyser, cette proximité de plus en plus étroite entre ces juifs, dont le nombre ne cesse de croître, dit-on, et la mouvance nationaliste, en tête de laquelle domine le Front National.

Certains même ne résistent pas à venir grossir les rangs des Blocs identaires, dont leur antisémitisme n’est pas à démontrer, ceux-là même que l’on voyait se confronter aux étudiants juifs.

Des milliers de personnes ont reçu avant l’été un mail conviantt la communauté juive à rejoindre, le 16 juin 2010, la journée «l’apéro-saucisson»,organisée conjointement par le Bloc identaire et le site

Riposte Laïque, site sectaire, violemment laïcard, dans le 18è, Rue Myra, un quartier où une majorité de musulmans ont élu domicile. Stigmatisée par les médias, interdite par les forces de

l’ordre, cette initiative provocante envers une partie de la population française, s’est déplacée, le jour même, vers l’avenue des Champs-Elysées. Quelques centianes de juifs, selon des témoins, s’y trouvaient.

Suffit-il de partager une même haîne pour une religion ou une communauté pour se trouver des amis parmi les ennemis d’hier et d’aujourd’hui? Sans même, d’ailleurs, que cela ne bouleverse, le moins du monde, ceux qui sursautent bruillamant au moindre propos ou acte antisémite aux vagues couleurs de l’Islam.

Cette tendance ultra-droitière d’une petite partie, mais non négligeable, des Juifs de France est signe révélateur d’une tendance de la communauté, remarquer, ici ou là, à se radicaliser A rompre avec

l’essence même du judaïsme qu’inculquent certains maîtres et qui impliquent sagesse, reconnaissance et respect d’autrui. Une manière pour ces juifs sectaires de revêtir le masque de ceux qu’ils combattent.

Dans une réflexion sur ce sujet, le site Hapoêl disait, en avril dernier, ceci «les personnes juives qui tombent dans les délires de l’extrême-droite franco-française sont perdues pour la lutte contre l’antisémitisme, elles servent le fascisme assassin».

Bernard Koch

Médiateur inter-cultuel et inter-culturel

Blogueur (Diasporablog, laveriteentrenous.lejdd.fr)

lire :

 France : Des alliances sulfureuses Revue Regards sept 2010

Texte intégrale du texte paru en extraits dans le numéro de l’hebdomadaire de la communauté juive de France ACTUALITES JUIVES daté du 16 septembre

 

Article paru dans le journal Actualité Juive du jeudi 8 juillet 2010

Un devoir et une urgence

Chaque fois que le problème de la démographie juive est abordé, d’une manière ou d’une autre, dans les médias occidentaux, on prend une vive conscience de la grande ignorance des réalités juives autour de nous. Il est de notoriété publique qu’un grand nombre de nos concitoyens évaluent spontanément la population juive dans le monde à une centaine de millions d’âmes, au moins. Les chiffres rendus publics ces jours-ci par l’American Jewish Year Book et publiés dans « Courrier International » du 17 juin, ne cessent pourtant pas d’être inquiétants.

Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’évolution de la démographie juive dans le monde préoccupe grandement responsables et intellectuels juifs dans le monde et singulièrement en Israël. 

Les chiffres sont en effet, préoccupants : la population juive mondiale compterait 13 millions d’individus. Il va de soi qu’il faut toujours avoir présente à l’esprit, quant on aborde cette question, la brûlure qu’a constituée dans notre histoire récente l’assassinat dans l’Europe du vingtième siècle, du tiers de notre peuple. On doit se rappeler que nous continuons aujourd’hui à payer les effets de cette brûlure dans bien des domaines : celui de la démographie évidemment mais aussi celui des forces vives de notre peuple.

Que l’on imagine combien de génies en herbe, combien d’Einstein et de Freud, de Rachi et de Maïmonide, ont été réduits en cendres, dans les cieux de l’Europe, il y a de cela sept décennies.

M. François Thual, Conseiller du Président du Sénat, a mis tout récemment en évidence ces réalités dans un livre roboratif : « Le fait juif dans le monde ». 

Mais c’est un autre phénomène qui, aujourd’hui, affaiblit nos rangs et dessèche malheureusement une partie essentielle de nos énergies. Ce phénomène est celui de l’assimilation, du renoncement à notre identité. Il frappe de plein fouet nos communautés un peu partout dans le monde. C’est au point que le plus connu des démographes israéliens, Sergio della Pergola, considère que c’est à ce phénomène en particulier qu’il faut attribuer aujourd’hui nos faiblesses et nos relatives impuissances.

Un autre observateur –et non des moindres puisqu’il s’agit du Rabbin Adin Steinsaltz- déclare qu’à chaque minute qui passe, nous perdons un juif qui abandonne nos rangs. Dire que cela constitue aujourd’hui le grand défi auquel sont confrontés les hommes et les femmes de notre génération, est une évidence. 

Et cela fait longtemps que les Consistoires, pour leur part, ont fait de la lutte contre cette assimilation sous tous ses aspects, un devoir et une urgence.

 
Joël MERGUI 

Président du Consistoire israélite de Paris

Président du Consistoire de France

Publié par : pourtoutdire | juin 7, 2010

LES RENDEZ-VOUS DE POURTOUTDIRE

MERCREDI 9 JUIN, LE COLLEGE DES PARENTS D’AUBERVILLIERS VOUS CONVIE A UN GROUPE DE PAROLES

 

La FENACOP et le Collège des Parents dAubervilliers

vous convient au groupe de paroles

quils organisent

le mercredi 9 juin 2010 à partir de 18h45

à la Bourse du TRAVAIL d’AUBERVILLIERS 

11, rue Pasteur

93 000 Aubervilliers

 

THEME :

« L’autorité de l’employeur

et la socialisation du jeune au sein de

l’entreprise »

 

 

Dans toute société humaine, le travail est considéré comme donnant du sens à la vie et créant du lien social par lutilité quil apporte à la société.

Entrer dans la vie active aidetil le jeune à retrouver ses repères?

Souvent jugés allergiques à lautorité et à la hiérarchie, nombre de jeunes apparaissent comme étant en déphasage avec le monde de lentreprise et du travail.

Lentreprise peutelle, en matière dexercice de lautorité, relever le défi quand lécole et la famille ont échoué ?

Comment tisser le nouveau lien entre le jeune qui entre en entreprise et les cadres de lentreprise?

Des témoignages de chefs dentreprise alimenteront les échanges et lesinterventions des principaux intervenants

 

Avec la participation de :

Samira DJOUADI

Déléguée Générale de la Fondation TF1

Jean-Pierre COUSINET

Responsable des ressources humaines à La Banque Postale

d’’Aubervilliers

 Marie-Pascale BAYARD

 Responsable de Développement territorial de Bobigny (R.A. T.P.)

Publié par : pourtoutdire | juin 4, 2010

Manifestation contre le blocus de Gaza

Le Manifeste des libertés appelle à se joindre à la manifestation contre l’agression israélienne de la “flotille de la liberté”, et pour la levée du blocus de Gaza, organisée par des associations de la société civile et les partis de gauche :

Samedi 5 juin, 15 heures,
place de la Bastille, Paris

   Venez nombreux, c’est important.
    
    Amicalement,
    Tewfik Allal

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